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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 21:09

 

 

On dit souvent qu'il faut mettre à l'abri des indiscrets trop curieux nos données personnelles.

Il semble que l'inverse soit vrai.

 

Certains n'aiment pas voir accessible au public les données de scientifiques curieux
et voudraient bien « effacer » ces datas encombrantes...

Surtout en ce qui concerne le réchauffement climatique !

 

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Sciences et avenir du 19 décembre 2016 :

 

Margaret Janz : À chaque nouvelle administration présidentielle,

les sites Web du gouvernement changent.

Et l'Histoire récente des États-Unis fournit de multiples exemples de cas

où l’accès public à des informations gouvernementales a été altéré.

 

Les expériences canadiennes et australiennes ont illustré à quel point l'accès à l'information scientifique peut être réduit rapidement.

En effet, leurs administrations réfutent le changement climatique et sont favorables au pétrole, au gaz et aux intérêts du charbon.

En Australie, sous la bannière de Tony Abbott, le financement de la science a été considérablement réduit,

certains programmes ont été éliminés complètement

et le poste du ministre des Sciences a été aboli.

 

Dans le cadre de l'administration Harper au Canada,

de nouvelles règles ont été mises en place pour permettre aux scientifiques d'obtenir la permission de parler aux médias ou au public

- processus qui a pris beaucoup de temps et qui a souvent été refusé.

Le financement et les programmes ont été coupés, de nombreuses bibliothèques scientifiques gouvernementales ont été fermées.

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L’Université de Pennsylvanie (Etats-Unis) a lancé une opération de sauvegarde des données,

baptisée #DataRefuge.

Tout scientifique se sentant concerné peut ainsi mettre à l’abri ses données

dans des serveurs indépendants, internationaux.

 

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